Des étudiants s'étonnent: Une police de la pensée à l’égard Monsieur Stéphane Mercier !

 

par Thierry G.

Nous sommes étonnés de l’attitude de l’UCL par la police de la pensée à l’égard Monsieur Stéphane Mercier !

 

Les valeurs de l’université ne sont-elles pas de défendre et d’enseigner la liberté académique et la liberté d’expression afin de permettre la réflexion et la recherche ?

 

 

L’Université Catholique de Louvain (ci-après, l’UCLouvain) décide suspendre son chargé de cours invité, Stéphane Mercier (ci-après, pour simplifier l’écriture, le professeur Mercier), des deux cours qu’il donne à l’UCL et de lancer une procédure disciplinaire à son égard. Nous sommes étonnés à plus d’un titre !

 

Nous notons que les autorités de l’UCLouvain ont d’abord mis en avant les valeurs de l’université pour critiquer l’enseignement de ce chargé de cours, comme suit : « Et la note dont l’UCL a connaissance est en contradiction avec les valeurs portées par l’université. Le fait de véhiculer des positions contraires à ces valeurs dans le cadre d’un enseignement est inacceptable"

 

Or, la façon injuste dont le professeur Mercier est traité démontre, à notre étonnement, que l’UCLouvain (a) ne respecte pas les valeurs de liberté académique, de liberté d’opinion et d’expression et de liberté d’enseignement, (2) refuse d’enseigner l’esprit critique à ses étudiants si c’est à l’encontre de la pensée dominante – et est donc à rebrousse-poil de l’enseignement d’un authentique pluralisme nécessaire à la société démocratique, (c) est, du fait qu’elle affirme respecter les libertés susvisées, en porte-à-faux avec le principe de non-contradiction et (d) combat la liberté de religion, même la plus élémentaire.

Quelles sont donc les valeurs défendues par l’UCLouvain ?

 

1) Nous sommes étonnés du manque de respect par l’UCLouvain pour la liberté académique, la liberté d’opinion et d’expression et la liberté d’enseignement.

 

Les libertés les plus élémentaires – la liberté d’expression, la liberté académique et la liberté d’enseigner – sont bafouées par une université qui devrait les défendre.

 

Lorsque l'avortement était illégal en Belgique, l'UCLouvain sanctionnait-elle ses professeurs qui argumentaient, plaidaient, enseignaient et publiaient en faveur de l'avortement ? Non ! L’université invoquait la liberté académique et la liberté d’enseigner et protégeait ces professeurs.

 

Il est donc étonnant que, maintenant, l'UCLouvain s’acharne sur un chargé de cours qui tient tout simplement un discours opposé à l’avortement au lieu de le défendre au nom de la liberté académique.

L’effet de cette suspension et de cette procédure disciplinaire ne concerne pas le professeur Mercier seul, mais l’ensemble du corps académique. C’est un fait connu que les professeurs d’université sont déjà fortement influencés par leurs sources de financement : ils n’osent pas les contredire ouvertement. Si maintenant ces professeurs constatent qu’oser exprimer et enseigner une opinion contraire aux « valeurs de l’Université » risque de les mener à une perte d’emploi, leur liberté académique en souffrira davantage.

 

L’affaire devrait être résolue par l’exercice de la liberté académique. Si d’autres professeurs ou des chercheurs de l’UCLouvain souhaitent contredire les arguments de Monsieur Mercier, ils sont libres de le faire. De la discussion peut jaillir la lumière …

 

Que fait l’UCL de la tolérance à l’égard de l’expression d’opinions divergentes et minoritaires nécessaire pour que le débat argumenté et critique soit possible ? Sans tolérance pour des avis différents, ni la société démocratique, ni l’esprit critique ne sont possibles ! Cela nous mène à notre point suivant, profondément lié à celui-ci.

 

2) Nous sommes étonnés du peu de cas que fait l’UCLouvain de l’esprit critique et de son enseignement comme valeur essentielle à ses étudiants.

 

La note du professeur Mercier reprend, dans un style agréable et amusant de nombreux arguments opposés à l’avortement. Le début de cette note prévient le lecteur du contenu : "Je vais proposer ici un argumentaire pour défendre le droit de toute personne innocente à la vie dès le moment de sa conception."

 

Le professeur sait que la grande majorité de ses étudiants ignorent les arguments qu’il avance. Ils baignent dans une société favorisant l’opinion contraire. Par sa note, il ouvre l’esprit des étudiants à une opinion qu’ils ne connaissent souvent que caricaturalement. Cette ouverture a deux effets principaux. Celui de développer l’esprit critique des étudiants et celui d’ouvrir le débat. Cette ouverture leur donner l’opportunité, s’ils ne sont pas d’accord, de chercher des arguments contraires.

 

Bien des cours donnés à l’UCLouvain (droit, psychologie, philosophie, etc.) parlent de l’avortement sans jamais donner les arguments contre cet acte. L’ « IVG » y est présentée comme la normalité non controversée. Le débat à ce propos est souvent rendu impossible, caricaturé comme une revendication « extrémiste ». Un tel enfermement des étudiants dans l’idéologie dans laquelle ils baignent depuis leur plus jeune âge ne développe pas leur esprit critique. Bien au contraire ! L’esprit critique se construit principalement en rencontrant des opinions divergentes. Il est donc sain pour l’université et pour l’esprit critique des étudiants que le professeur Mercier, réagissant à cet état de fait, présente à ces derniers un argumentaire en faveur de la défense du droit à la vie des plus faibles, les nascituri – les enfants non-nés – et les personnes faibles victimes de l’euthanasie.

 

En outre, en écrivant sa note, il montre à ses étudiants l’exemple du courage d’oser défendre ses opinions. Un tel courage, qui vainc toutes les peurs, même celle de l’employeur dogmatique, est nécessaire pour qu’un débat pluraliste puisse avoir lieu. Son courage est nécessaire à une saine vie universitaire et à la société démocratique,

 

Développer l’esprit critique des étudiants et leur ouverture aux argumentations contraires aux leurs, ne devrait-ce pas être une valeur de l’université ? L’UCLouvain ne devrait-elle pas se faire le chantre de la liberté de pensée et d’expression critique à l’égard de toutes les vaches sacrées, même majoritaires et tenues par ses principaux financiers ?

 

Nous avons souvent constaté que l’ « argumentaire » actuelle pour faire taire des chercheurs ou des enseignants, et donc interdire l’esprit critique, consiste à invoquer l’âge des étudiants/élèves et la prudence. Ces deux « arguments » ne sont étonnamment invoqués que s’il s’agit de faire taire une opinion dissidente. Ils ne le sont jamais s’il s’agit de l’idéologie majoritaire. Ainsi, expliquer à des enfants de douze ans que l’avortement existe et que c’est merveilleux pour « libérer » la femme : « bien, continuez Monsieur ! » Proposer une argumentation pour la défense de la vie des embryons à la réflexion de jeunes universitaires de dix-huit ans et plus : « pas bien, ils sont trop jeunes pour comprendre ! Soyez prudents ».

 

Cette absence d’éducation à l’esprit critique et à l’écoute des opinions divergentes – tout en affirmant respecter les libertés de pensée, d’opinion et d’expression ainsi que la liberté académique – conduit l’UCLouvain à décourager le respect du principe de non-contradiction, notre point suivant.

 

3) Nous sommes étonnés de l’aisance avec laquelle l’UCLouvain décourage le respect du principe de non-contradiction.

 

Les universités doivent montrer qu’elles soutiennent les libertés académique, d’opinion, d’expression et d’enseignement. Elles affirmeront toujours les encourager. Elles prétendront donc que le personnel académique dispose de la liberté de penser et d’exprimer et d’enseigner, que l’embryon est un être humain. Mais, comme on vient de le signaler, elles mettront des limites à cette liberté si l’enseignant concerné défend une opinion qui dérange qu’elles ne poseraient pas pour s’il défendait l’opinion dominante. En effet, l’UCLouvain veut respecter le Magistère de l’opinion dominante – et donc de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui la finance –, favorable à l’avortement. Elle semble ne pas tolérer la liberté d’exprimer en public et d’enseigner – fusse par une note critique de réflexion – que l’avortement un meurtre et, donc, pire que le viol.

 

Mais trop souvent, ces derniers n’osent pas en dire la conséquence logique : que l’avortement voulu est un meurtre ou un assassinat. Elles choisissent cela d’abord par commodité de vie : la nécessité pour la vie sociale ou la carrière de tenir des opinions qui n’heurtent pas la majorité. Ces personnes en viennent parfois à ne plus voir qu’il est contradictoire d’affirmer à la fois que l’embryon est un être humain et que lui ôter volontairement la vie n’est pas un meurtre.

 

L’attitude de l’UCLouvain à l’égard de Monsieur Stéphane Mercier encourage cette contradiction de pensée dans le personnel académique. En effet, l’UCLouvain ne prétend pas sanctionner (suspension des cours, procédure disciplinaire) le fait de penser que l’embryon est un être humain. Elle laisse la liberté à ses chercheurs et professeurs de clamer et d’enseigner que l’embryon est un être humain ou n’en est pas un. Des membres du personnel académique, qui admettent le fait que l’embryon – ou le fœtus – est un être humain. J’en connais. Plusieurs scientifiques des domaines de la biologie et de la médecine, mêmes favorables à l’avortement, reconnaissent publiquement comme un fait scientifique que l’embryon et le fœtus sont des êtres humains.

 

Mais l’UCLouvain permet-elle à son corps académique de tirer toutes les conséquences logiques de l’affirmation que l’embryon est un être humain ? La simple base de la logique – le principe de non-contradiction – semble malheureusement découragé par l’UCLouvain !

 

Un professeur – ou en l’occurrence un chargé de cours – peut donc clamer et enseigner que l’embryon est un être humain. Mais s’il ose en tirer ouvertement les conséquences logiques – l’avortement est un meurtre –, son activité à l’UCLouvain – in casu, ses cours – est suspendue et une procédure disciplinaire est lancée contre lui.

 

Ce n’est pas le seul découragement des conséquences logique d’un fait par l’UCLouvain. En effet, on reproche aussi au professeur Mercier d’avoir précisé que si l’avortement est un meurtre, alors, il est pire que le viol. En quoi cette suite logique du raisonnement est-elle scandaleuse ? Même le droit belge sanctionne plus sévèrement le meurtre et l’assassinat (art. 393-397 du Code pénal) que le viol (art. 375). Pourquoi les autorités de l’UCLouvain n’acceptent pas cette comparaison ? Elle est logique si l’on a pour fondement du raisonnement l’opinion apparemment autorisée d’affirmer l’embryon est un être humain1.

Effrayant ! Les gardiens de l’ordre idéologique dominant feignent de respecter la liberté académique concernant des hypothèses de base (l’humanité de l’embryon ou non), mais ne tolèrent pas et sanctionnent quiconque tient ostensiblement pour vraies les conséquences logiques de certaines des hypothèses en question ! Pire, il semble que ce soit en particulier l’enseignement de ces conséquences logiques qui est interdit … Une université s’oppose à l’enseignement des conséquences logiques d’un fait. Le but, je suppose, est de garantir l’absence totale de sentiment de culpabilité. Je suppose que pour garantir ce résultat absurde, les gardiens de l’ordre digne de « 1984 » de Georges Orwell devront recourir à de nouvelles « améliorations » de leur novlangue en évolution permanente.

 

Cette attitude de l’UCLouvain, contraire au principe de non-contradiction, la met également en porte-à-faux avec les valeurs de nombreuses grandes religions, qui ont utilisé la philosophie artistotélicienne, notamment le catholicisme dont l’UCLouvain prétend s’inspirer. Mais ce n’est pas la seule contradiction de l’attitude de l’UCLouvain avec le catholicisme et donc le droit à la liberté de religion. C’est l’objet de notre point suivant.

 

4) Nous nous étonnons que l’UCLouvain combatte la liberté de religion, même la plus élémentaire.

 

Les libertés d’expression et d’enseignement, susvisées, sont profondément liées à la liberté de religion. Cette dernière inclut le droit d’exprimer ses croyances publiquement, de les partager et de les enseigner. Ce dernier point est donc également lié au premier.

 

Pour bien comprendre la gravité du refus de l’UCLouvain de respecter les libertés académique et d’enseignement si elles sont dans le sens des valeurs catholiques, il convient d’analyser la façon dont l’UCLouvain s’est écarté de ces valeurs.

 

Elle a commencé par tolérer les enseignements contraires à ceux de l’Eglise catholique en invoquant la liberté académique pour contrer les éventuelles remarques des autorités ecclésiastiques. Ces dernières ont accepté l’argument de la liberté académique qui correspond à la Bulle pontificale de Martin V, fondatrice de l’UCL. L’Eglise supposait une authentique liberté académique, permettant non seulement la libre expression, le débat et le libre enseignement de points de vue contraires à ceux de l’Eglise, mais également des points de vue de l’Eglise.

 

Or, force est de constater que l’UCLouvain invoque les libertés académique et d’enseignement seulement pour permettre, à ses professeurs le souhaitent, de se départir de l’enseignement de l’Eglise. Elle les affranchit ainsi sans doute d’un contrôle. Mais cette université omet d’invoquer les libertés académique en question en faveur de ses professeurs qui souhaitent se départir du Magistère de la pensée dominante, celui de l’Etat et des ASBL idéologiques qu’il finance. Pire, l’attitude de l’UCLouvain à l’égard du professeur MERCIER constitue une chasse aux nouvelles sorcières qui osent affirmer, argumenter et enseigner des opinions conformes à celle de l’Eglise concernant l’avortement.

 

Même si l’UCLouvain ne se revendiquait pas du Catholicisme, elle devrait laisser aux personnes qui défendent les idées catholiques au moins la même liberté académique que l’Eglise lui laisse à elle. Mais l’UCLouvain se revendique du Catholicisme. La liberté de défendre les opinions catholiques devrait y être incontestables.

 

Quant au contenu, le professeur Mercier n’a en rien outrepassé les affirmations catholiques les plus actuelles. Le Catéchisme de l’Eglise Catholique (1996) classe l’avortement dans le chapitre dédié au cinquième commandement qu’elle traduit ainsi « Tu ne commettras pas de meurtre », juste à coté de l’homicide volontaire (CEC 2270-2275). Le droit canon de l’Eglise Catholique est même plus sévère concernant l’avortement que concernant le meurtre ; les personnes commentant un avortement encourent l’excommunication par le fait même de la commission du délit (Canon 1398 ; voy. CEC 2272). En outre, pendant ce mois de mars 2017, le Pape François, s’adressant aux évêques chiliens, a encore répété que l’avortement est un assassinat : « El Papa fue muy claro; el aborto entendido como la búsqueda de eliminar un ser humano es siempre un asesinato, y no hay que confundirlo con prácticas médicas aceptadas para salvar una vida».

 

Pourquoi refuser aux Catholiques d’affirmer et d’enseigner les vérités de leur religion dans une université catholique ?

 

En conclusion

 

Dans notre monde orwélien, ce qui compte, c’est le succès, donc plaire à la majorité et éviter tout ce qui risque d’incommoder ou « culpabiliser » les gens. Le sens des mots évolue à cette fin. A cette fin, même les universités sont prêtes à sacrifier la liberté de recherche de la vérité.

 

Nous espérons que l’UCLouvain de prendra conscience de la direction liberticide hélas déjà prise en suspendant Monsieur Stéphane MERCIER et en laissant une procédure disciplinaire contre lui. Nous espérons que l’UCLouvain reviendra sur ces décisions, même celle d’avoir lancer un procédure disciplinaire, ou, à tout le moins, rendra justice à Monsieur Stéphane MERCIER en le rétablissant dans ses cours sans lui donner la moindre sanction et en s’excusant des erreurs commises, qui ont porté atteinte non seulement à sa liberté académique, mais également à celle de tous les autres.

Nous espérons que l’UCLouvain invitera les ASBL et personnes qui s’opposent aux opinions du professeur MERCIER à renoncer aux méthodes disciplinaires pour imposer leurs opinions, et d’accepter, tout simplement comme des citoyens adultes, de débattre avec lui par écrit ou dans une conférence dans le respect d’autrui et de la recherche de la vérité.

 

Est-ce trop demander ?

 

1 De plus, le droit belge punit même l’infanticide – définit comme « le meurtre commis sur un enfant au moment de sa naissance ou immédiatement après » - de la même façon que, soit le meurtre, soit l’assassinat, selon les circonstances (avec ou sans préméditation). Or, l’avortement est permis dans certains cas jusqu’à l’heure précédent la naissance. En effet, si l’enfant est « atteint d’une affection d’une particulière gravité et reconnue comme incurable » - un simple bec de lièvre suffit de l’aveu d’un médecin à la télévision flamande – ou si « la grossesse met en péril grave la santé de la femme », alors l’avortement est permis au-delà « du délai de douze semaines » après la conception (art. 350, 4°), sans autre limitation de temps, donc virtuellement jusqu’au neuvième mois inclus. De la sorte, le droit reconnaît que tuer volontairement un enfant né prématurément à six, sept ou huit mois est punissable comme meurtre ou assassinat, mais si l’enfant du même âge après la conception a une malformation – même un bec de lièvre – le tuer est permis, pourvu qu’il ne soit pas encore né. Le droit belge non plus, à l’instar des universités, ne respecte plus la logique, même la plus simple.

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Commentaires : 40
  • #1

    Maximilien (mercredi, 12 avril 2017 11:44)

    Excellent article. Tout est dit:
    "Mais cette université omet d’invoquer les libertés académique en question en faveur de ses professeurs qui souhaitent se départir du Magistère de la pensée dominante, celui de l’Etat
    et des ASBL idéologiques qu’il finance."

  • #2

    Robert John Bennett (jeudi, 13 avril 2017 07:26)

    Grâce a dieu, Monsieur Stéphane Mercier a des défenseurs.

  • #3

    Claude Buissonnet (jeudi, 13 avril 2017 07:28)

    Nous sommes dans une période où nous devons entrer en résistance contre toutes sortes d'abus vis à vis de la "liberté de penser autrement" que celle dictée par une intelligencia minoritaire mais puissante financièrement. Heureusement nous avons la force de l'évangile et cela personne ne pourra nous l'enlever. Merci pour votre courage. Nous sommes un couple (une bonne soixantaine d'années chacun) mais nous menons le même combat sur d'autre "barreau" de l'échelle humaine. nous serons en union de prière avec vous. Amicalement

  • #4

    Integrité (jeudi, 13 avril 2017 07:46)

    L'Université de Louvain est- elle dirigée vraiment par des catholiques ou bien des francs-maçons? Ne serait- ce pas une explication du pourquoi de cette attitude?

  • #5

    GOBY (jeudi, 13 avril 2017 08:00)

    Les étudiants qui soutiennent le professeur Mercier , les collègues de ce même professeur , on aimerait les entendre !

  • #6

    claude (jeudi, 13 avril 2017 08:42)

    L'avortement: un assassinat et le pire crime contre l'humanité.
    Il faut alors enlever le mot catholique pour l'université de Louvain et les étudiants devraient saisir le Pape François en personne.

  • #7

    Jeanine Gilis (jeudi, 13 avril 2017 08:50)

    Article formidable. Je me réjouis que des étudiants même prennent cette défense du prof. Mercier et n'ont pas peur de démontrer l'hypocrisie de l'UCL

  • #8

    Isabelle (jeudi, 13 avril 2017 08:58)

    Exellent article! Il faut absolument que cela soit relayé dans la presse plus large et dans les émissions télévisées. Je suis du même avis qu un des lecteurs ci-dessus, à la base de tout cela il y a les forces obscures de la franc-maçonnerie et autres sectes. Elles gangrainent toute la société. Continuons le combat pour la réhabilitation de S. Mercier et pour contrer tout ce qui contraint à une pensée unique!

  • #9

    Gérard (jeudi, 13 avril 2017 09:04)

    Monde orwellien en effet. Souvenons-nous, qu'il n'y a pas si longtemps en Chine, à l’époque des gardes rouges, le mouchardage était érigé en vertu dans les écoles, où l’on faisait matin et soir son rapport devant l’image de Mao en s’inclinant trois fois. "On chantait une chanson qui disait "les parents sont importants, mais Mao l’est plus encore". Sous les bolchéviks, les étudiants et les citoyens étaient encouragés à dénoncer les ennemis du parti et du peuple. Aujourd'hui, le nouvel "ennemi du peuple, le réactionnaire " est devenu celui qui va à l'encontre des doxas du politiquement correct et sa nouvelle police de la pensée véhiculée par les grands medias officiels et ses journalistes aux ordres. Le politiquement correct est devenu insatiable, et se cherche constamment de nouvelles victimes. L’emprise du pouvoir véhiculé par ses nouvelles "Pravda" que sont les télévisions officielles comme la RTBF et RTL sur les esprits est énorme. On se demande parfois si ce politiquement correct ne va pas réussir chez-nous ce que la révolutions culturelle chinoise ou les bolchéviks sous Staline ne sont pas parvenus à réussir ?



    "Le christianisme, le catholicisme, les religions en général, sont déplaisantes pour l'homme nouveau. Le christianisme surtout parce qu'il est basé sur une sorte de dépréciation de l'être humain, consécutive au péché originel, contre lequel s'insurgent aujourd'hui toutes les prides du monde. Il y a dans le catholicisme une humiliation de l'être humain que le nouvel individu, qui a tout fondé sur un état de reconnaissance achevé, de fierté intégrale et intégriste, ne peut plus supporter (...)Comme je suis plus ou moins en guerre contre la prétention du néo-humain à être le surhomme qu'il voudrait, j'ai de la sympathie pour les Eglises qui tenaient ce genre de langage, et notamment pour l'Eglise catholique..." Philippe Muray.

  • #10

    BRUN épouse LAUBER (jeudi, 13 avril 2017 09:30)

    Catherine
    Intégrité se demande:"L'Université de Louvain est- elle dirigée vraiment par des catholiques ou bien des francs-maçons? Ne serait- ce pas une explication du pourquoi de cette attitude?"
    Ma réponse: Oui, je trouve que la position des responsables de cette Université, va tout à fait dans le sens des positions franc-maçonnes.
    Et comme Claude, je trouve que les étudiants devraient "saisir le saint Père" et lui demander de prendre position.
    Comment une Université peut-elle se réclamer "Catholique" et dans le même temps condamner le professeur Mercier !?
    C'est le comble !

  • #11

    Rosalie (jeudi, 13 avril 2017 10:02)

    Merci pour cet article si claire. Je vais le donner la plus ample difussion. Je suppose que cet article est arrivé aux responsables de l'UCL ainsi que aux evêques. Il y aura moyen de le publier dans les journaux (Libre Belgique et autres?) On doit aider à faire réflechir sur le risque de la pensée unique et du systeme dictatoriel de la pensée vers laquelle on veux nous faire evoluer au risque de perdre notre liberté

  • #12

    de CODT Thierry (jeudi, 13 avril 2017 10:15)

    L'attitude intolérante de l'UCL, mais également de nos évêques vis à vis du professeur Mercier me choque au plus haut point : par couardise, par peur d'aller à l'encontre de la pensée dominante, sans doute aussi par volonté démagogique de plaire et de garder le pouvoir, quitte à brader la plus élémentaire vérité, me font penser que les chrétiens du futur devront passer par des épreuves s'ils désirent rester fidèles à leur foi. Dans ce contexte, je pense tellement à cet évêque américain qui disait il y a peu : "Je mourrai dans mon lit, mon successeur mourra en prison, son successeur mourra martyr, si nous restons fidèles à notre foi ....."

  • #13

    François Gineste (jeudi, 13 avril 2017 10:47)

    Quelques questions après l'explication des responsables (reçue suite à la pétition) :
    Comment rester miséricordieux et lutter contre ce qu'ils appellent eux-mêmes un "crime abominable" ?
    Comment la parole de l'Eglise, et leur récente décision, peuvent-elle contribuer à la lutte contre les crimes de masse ?
    La libéralisation de ce crime dans les législations actuelles vient-elle seulement de la considération pour la détresse ?
    Quelle eût été leur réponse si M. Mercier avait conclu à la criminalité de la pédophilie ?
    Après la démission de l'évêque d'Aix, qui demandera la démission des évêques concernés ?
    Que fera le pape face à cette éventuelle demande ?

  • #14

    vecchiato36@hotmail.com (jeudi, 13 avril 2017 11:06)

    J'ai écrit aux évêques francophones de Belgique, détenteurs du Pouvoir Organisateur de l'université, voilà ce que ces pharisien de ce siècle m'ont répondu :
    Réponse des évêques francophones de Belgique

    à la pétition de la Fédération Pro Europa Christiana

    Chère Madame, cher Monsieur,

    Vous avez envoyé aux évêques francophones de Belgique une pétition lancée par la Fédération Pro Europa Christiana à propos de M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité à l’Université catholique de Louvain (UCL). Vous nous écrivez que S. Mercier « ne fait qu’exprimer la position officielle de l’Église catholique en ce qui concerne l’avortement ». Or, M. Mercier précise dans ses notes de cours : « Ce qui est proposé ici est un argument philosophique, pas un argument théologique » (La philosophie pour la vie. Contre un prétendu ‘droit de choisir’ l’avortement, § 2). M. Mercier se situe au point de vue philosophique.

    Le point de vue de l’Église implique, par contre, une approche théologique et pastorale. Ainsi le pape François écrit-il, dans sa lettre apostolique « Misericordia et misera » (2016), au § 12, qu’il accorde à tout prêtre la faculté d’absoudre du péché d’avortement ; il ajoute : « Je voudrais redire de toutes mes forces que l’avortement est un péché grave, parce qu’il met fin à une vie innocente. Cependant, je peux et je dois affirmer avec la même force qu’il n’existe aucun péché que la miséricorde de Dieu ne puisse rejoindre et détruire quand elle trouve un cœur contrit qui demande à être réconcilié avec le Père. »

    Telle est la position de l’Église. M. Mercier ne la développe pas car son objectif est d’ordre philosophique et non théologique. C’est pourquoi les évêques de Belgique francophone, formant le pouvoir organisateur de l’Université catholique de Louvain, appuient les autorités académiques de l’UCL dans leur démarche consistant à vérifier si M. Mercier a répondu aux exigences pédagogiques du cours d’initiation à la philosophie qu’il devait donner. Les autorités académiques n’ont pas à se prononcer sur une question théologique ou religieuse, mais sur la mise en œuvre d’un cours de philosophie. Cela est parfaitement conforme à la Constitution apostolique de S. Jean-Paul II « Ex corde ecclesiae », sur le fonctionnement et la mission des Universités catholiques. Dans cette optique les évêques ont publié ce 28 mars le communiqué suivant.

    Déclaration des évêques francophones suite à la suspension des cours de M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité, à l’UCL.

    « Concernant la suspension des cours de M. Stéphane Mercier, chargé de cours invité à l’UCL, les évêques font confiance à la procédure interne menée actuellement par l’UCL.

    Les évêques espèrent que la discussion qui vient de surgir contribuera à une discussion sereine sur l’avortement dans la société. »

    « Les évêques sont opposés à l’avortement en raison du respect pour la vie.

    Selon le droit belge, il n’existe pas de droit à l’avortement. La loi prévoit que l’avortement peut être pratiqué moyennant certaines conditions stipulées par la loi sans entraîner de poursuites pénales. La loi prévoit ainsi dans quels cas l’avortement est autorisé ou non. Mais comme tel, l’avortement est un délit et relève toujours du droit pénal. »

    « Même si l’Eglise est opposée à l’avortement, elle fait la distinction entre la personne et l’acte. L’Eglise comprend que certaines femmes en arrivent à décider d’un avortement quand elles sont dans des situations pénibles, difficiles voire désespérées. La gravité de l’avortement est un drame pour l’enfant, pour ses parents et pour la société. Par compréhension pour ces situations dramatiques, les évêques tiennent à ce que l’on parle toujours avec nuance et tact des personnes et des couples qui font le choix de l’avortement. Bruxelles, le 28 mars 2017. »

    Les évêques resteront vigilants par rapport à la mise en œuvre de cette déclaration.

    En vous remerciant de votre contribution à la clarification de cette question très actuelle, nous vous prions d’agréer, chère Madame, cher Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.



    Les évêques francophones de Belgique

    Bruxelles, le 30 mars 2017
    Déplorable réponse


  • #15

    Chantal SIONIAN (jeudi, 13 avril 2017 11:12)

    Merci d'avoir publié cet article, bien clair et argumenté.
    Continuons à défendre Monsieur Mercier, la liberté de pensée et d'opinion, ainsi que les valeurs catholiques, surtout dans notre époque où ces valeurs sont plus que jamais menacées notamment sous couvert d'une "laïcité" à géométrie variable.

  • #16

    Sophie (jeudi, 13 avril 2017 11:48)

    Mais surtout il est grand temps que cette université supprime le mot Catholique de son appellation qu'elle ne mérite pas!

  • #17

    JPL (jeudi, 13 avril 2017)

    Petit extrait de la Constitution apostolique de S. Jean-Paul II « Ex corde ecclesiae » à laquelle nos évêques font référence (désolé je ne l'ai pas trouvée en français):
    "4. It is the honour and responsibility of a Catholic University to consecrate itself without reserve to the cause of truth. This is its way of serving at one and the same time both the dignity of man and the good of the Church, which has "an intimate conviction that truth is (its) real ally ... and that knowledge and reason are sure ministers to faith"(7). Without in any way neglecting the acquisition of useful knowledge, a Catholic University is distinguished by its free search for the whole truth about nature, man and God. The present age is in urgent need of this kind of disinterested service, namely of proclaiming the meaning of truth, that fundamental value without which freedom, justice and human dignity are extinguished. By means of a kind of universal humanism a Catholic University is completely dedicated to the research of all aspects of truth in their essential connection with the supreme Truth, who is God. It does this without fear but rather with enthusiasm, dedicating itself to every path of knowledge, aware of being preceded by him who is "the Way, the Truth, and the Life"(8), the Logos, whose Spirit of intelligence and love enables the human person with his or her own intelligence to find the ultimate reality of which he is the source and end and who alone is capable of giving fully that Wisdom without which the future of the world would be in danger."
    Empêcher un professeur d'innitier un débat en prenant la position de la Vérité alors que l'on aurait certainement rien dit s'il l'avait fait en plaidant pour la position opposée et dominante ne semble pas tout à fait en ligne avec ce qui est proposé ci-dessus...

  • #18

    Bernard Marques (jeudi, 13 avril 2017 13:59)

    A la transmission de la pétition de la Fédération Pro Europa Christiana aux autorités de l'UCL j'ai reçu la même réponse que vecchiato36

  • #19

    Sophie Blindeman (jeudi, 13 avril 2017 14:18)

    Je n' étais pa au courant que l'influence du Framaconerie(vrijmetselaars, de Loge) étaient si décisif dans les instituut Catholique...
    Triste future pour nos enfants..
    Où sont les ecclésiastiques pour défendre nos valeurs
    Catholique?

  • #20

    Camredon Jacques (jeudi, 13 avril 2017 16:25)

    Ma lettre aux évêques Belges:
    https://drive.google.com/file/d/0B75XR2SDugFyRDBvektqWENyQV9LSlRSUDJhcHF3MlVJaWJB/view?usp=sharing

  • #21

    MICHEL COUSTOURRET (jeudi, 13 avril 2017 16:39)

    Jusqu’à quand le christianisme va t-il être pèrsécuté ? Au profit de qui ? Cherchez l'erreur ?!

  • #22

    Couderc Marie-Annick (jeudi, 13 avril 2017 17:07)

    Monsieur Mercier, bonjour
    Sachez que les pétitions en votre faveur ont été signées avec rajout exprimant toute mon indignation face à ce que je considère comme de la dictature de la pensée en contradiction totale avec ce qui devrait fonder les principes de base d'une telle institution !
    Où allons-nous ?
    Honte à la compromission de tous ces dignitaires qui ne servent que le système, le pouvoir !
    Ils mettent leur lumière sous le boisseau et oublient de servir Christ !
    Oui, l'avortement est un crime, il faut le proclamer haut et fort !
    Ce n'est que la continuation de ce qui était déjà pratiqué lorsque les enfants étaient jetés vivants dans la gueule embrasée du dieu Moloch !
    Satan continue son oeuvre de destruction, il sait que son temps est court, le retour de notre Seigneur est proche, Il est à la porte, les trompettes sonnent, levons nos yeux, Maranatha, Amen viens Seigneur Jésus !
    Je vous laisse Monsieur Mercier le Psaume 91. Soyez fortifié et honoré, que votre foi vous soit imputé à justice comme Abraham et que tout le Shalom de notre Seigneur repose sur vous !
    Madame Couderc. France.

  • #23

    J. Duplessy (jeudi, 13 avril 2017 18:07)

    La simple honnêteté ne commande-t-elle pas que l'université dite de Louvain cesse de se qualifier de catholique et se reconnaisse enfin propagatrice de la pensée unique qui fleurit si bien depuis quelque temps dans le cadre de l' Europe occidentale en décadence ? Les évêques concernés sont -ils catholiques ?

  • #24

    Chantal DE BUCQUOIS (jeudi, 13 avril 2017 19:07)

    Article remarquable que je partage en totalité.
    Je suis tout particulièrement scandalisée que les évêques soutenant cette université dite catholique... ! ne disent rien (par lâcheté ?) pour défendre le professeur Mercier pour qui j'ai une profonde estime : honte à eux.
    L'avortement est un crime et le plus abominable.
    Mon époux, Guy-Louis de BUCQUOIS, était docteur en droit et licencié es sciences économiques de l'UCL.

  • #25

    Servatius (jeudi, 13 avril 2017 21:58)

    Merci de transmettre cet article aux autorites de l ucl. Le pro recteur marc lits devrait en prendre de la graine !

  • #26

    Lucette G (jeudi, 13 avril 2017 22:41)

    Avant-propos:
    Félicitations à tous ceux et celles, en France, qui s'impliquent dans toutes ces causes à défendre!
    Je vous dis «Bravo»!
    M. Stéphane Mercier,
    Je confie votre cause et votre courage à Notre-Dame des Victoires, la Sainte Vierge Marie pour qu'avec la Cour Céleste des Saints Anges, elle vous soutienne « en tout » pour mener avec vous le Bon Combat... confiant que seul l'Amour aura toujours le dernier mot qq'en soient les apparences.
    La Semaine Sainte que nous vivons ces jours-ci montre bien l'exemple que le disciple n'est pas au-dessus du Maître ... mais ... mais Jésus est Ressuscité, sorti Victorieux contre le Mal ... et Il est ainsi devenu notre Seul Sauveur à tous ... même pour ceux qui nous rejettent et nous persécutent.
    Il est toujours présent et ne fait qu'UN avec ses disciples qui le suivent.
    « Jésus Miséricordieux qui est Chemin, Vérité et Vie ... j'ai confiance en vous! »
    Intention très spéciale pour vous et votre cause, lors de la Grande Fête de la Miséricorde, le di-manche après Pâques, le 23 avril qui vient.
    À qui veut bien ... ne pas manquer ces grâces spéciales et uniques!
    Salutations sincères,
    Lucette G
    Montréal, Canada.

  • #27

    Menten Marie-Paule (vendredi, 14 avril 2017 23:13)

    Merci pour cet excellent article bien argumenté. est-il possible de le transmettre via Facebook? Je suis maman d'une petite fille à qui on a décelé in utero l' absence d'un ventricule cardiaque. Je me suis battue pour lui donner la vie, la soigner, l'accompagner dans un très lourd parcours chirurgical, je me bats au quotidien pour compenser son retard de développement lié à sa santé. Sa vie vaut vraiment la peine d'être vécue ! Pour rien au monde, je ne voudrais avoir avorté. L'affaire Mercier me touche profondément, me blesse et me trouble...Encore merci!

  • #28

    karel phlips (samedi, 15 avril 2017 11:07)

    Jésus continue à souffrir encore aujourd'hui. Restons aujourd'hui et toujours près de Sa croix en l'assistant dans ses douleurs pour les - nos - péchés. Le professeur Mercier - avec le Roi Baudouin et le Professeur Lejeune - est un de ceux qui se trouvent près de la Croix.

  • #29

    Zano51 (samedi, 15 avril 2017 19:08)

    L'attitude de l'épiscopat belge n'est pas comprise et source de scandale pour les fidèles.
    Malheur à ceux par qui le scandale arrive...

  • #30

    LOUIS Philippe (lundi, 17 avril 2017 10:46)

    L'UCL est ligotée par le Prince de ce Monde; mais sa défaite est toute proche!
    Restons fidèles à Jésus, Notre Seigneur et Sauveur car Il a déjà vaincu le monde! Et prions pour la conversion de certains dirigeants de l'UCL et pour nos Evêques!

  • #31

    Bès de Berc Bruno (vendredi, 28 avril 2017 17:20)

    à lire et garder

  • #32

    Caboni Stefano (samedi, 06 mai 2017 09:57)

    Je suis chrétien évangélique. Je suis d'accord avec les réflexions sis-dessus. Je pense très sincèrement que l'avortement est un crime. En tant que chrétien on ne peut pas favoriser cela.

  • #33

    J. Duplessy (samedi, 06 mai 2017 11:08)

    Ne serait-il pas plus honnête de supprimer le C de l'UCL ?
    Les chantres de l'avortement ignorent-ils vraiment qu'ils ont d'abord été embryons ?

  • #34

    Jacques (samedi, 06 mai 2017 12:47)

    Ou est le message catholique des autorites religieuses du pays? Ou va-t-on?
    Apres ce sinistre message de l'UCL, y aurait-il lieu de se cacher de pratiquer, comme chretien, pour montrer l'exemple? Ou sont les confessionnaux ... ils sont abandonnes pour ceux qui veulent trouver le chemin car les jeunes ne savent plus que le sacrement existe avec la laicite et ce message anti-catholique fait par une Universite qui se dit encore catholique!
    Allons UCL, enleve ton C qui n'existe plus pour ce siecle car les valeurs que j'ai connu de sa fondation disparaissent...
    Ayons-nous encore des laics chretiens a l'UCL? Ou est leur conscience? Croient-ils encore au message des commandements: ' Tu ne tueras point? '

  • #35

    Dumont (samedi, 06 mai 2017 14:19)

    La pensée unique accentue ses ravages avec ses délicates attentions...

  • #36

    S. Gain (samedi, 06 mai 2017 15:41)

    Où en est votre pétition ?

  • #37

    claude (samedi, 06 mai 2017 20:43)

    L'Etre humain ne peur se scinder entre philosophe '( étymologiquement: ceux qui aiment la sagesse), théologien, médecin, biologiste etc... L'homme, créature Dieu " à son image et à sa ressemblance " est un et par conséquent le raisonnement de ces évêques est parfaitement fallacieux et doit être condamné en tant qu'hérétique!

  • #38

    Lionel DUCROS (samedi, 06 mai 2017 22:59)

    Ma parole, ce sont les méthodes soviétiques qui ont pris corps dans les Universités en Belgique!...

  • #39

    Piret.dominique (lundi, 08 mai 2017 19:51)

    Le mal est dans l'Eglise. Et nos évêques détruisent le christianisme. Monseigneur Léonard était rejeté comme Jésus a été rejeté. Que les autres se posent des questions !!!

  • #40

    Alexandre SOROKINE (mercredi, 10 mai 2017 00:36)

    Comme orthodoxe, participant depuis plusieurs décennies à la défense des valeurs chrétiennes et à la défense de la vie avec mes amis catholiques, j'ai lu le long texte très riche et pertinent du professeur MERCIER. Son sacrifice ne sera pas inutile, on en parlera encore dans des années.
    Il est pour moi le SOLJENITSINE, d'une université catholique qui a, hélas, tournée le dos à ses valeurs catholiques et à celles du débat universitaire. Je crois qu'il faudrait faire remonter l'affaire jusqu'au Pape et la médiatiser largement.